De petites vacances !

Ecrit par: roxannechampagne

Bonnes nouvelles !

À la demande générale, je continuerai d’écrire sur ce blogue.

Maintenant que mon introduction dans le monde virtuel est faite, c’est plus fort que moi, je suis à l’affût de tout ce qui se passe de nouveau dans le monde alimentaire ! Mon projet scolaire est fini, donc chers lecteurs, sachez que ce blogue prendra une tangente un peu différente. En effet, dans le cadre de mon cours je devais trouver des sujets sur l’alimentation tout en étant liés au commerce électronique. Les nouvelles technologies me passionnent mais j’écrirai davantage sur le domaine de l’alimentation en général…

Parler d’un nouveau produit, d’une nouvelle campagne publicitaire, d’une nouvelle chaine de restaurants toujours dans le but de vous instruire, vous divertir et partager avec vous.

Sur ce, si vous avez des suggestions de thèmes ou une idée d’articles, n’hésitez pas à me le faire savoir !

Je serai de retour tout de suite après mes examens de fin de session qui sont plutot.. tres prenants !

Au plaisir !

Roxanne

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SAQ - Commande internationale

Ecrit par: philbienvenue

saq

Vous êtes amateur des saveurs du monde?
Saviez-vous que la SAQ offre un service vous permettant d’acheter des boissons alcoolisées venant d’ailleurs dans le monde?

Il s’agit d’un service en e-commerce bien intéressant !

Bien que le service puisse paraître anodin à premier vue, il est bien de voir le travail qui a été fait derrière ça. Evidemment, le fait que le tout soit régie par le gouvernement aide les démarches ! Quand on pense faire du commerce à l’international il faut penser aux délais, aux changements de devises, au transport, aux aspects légaux et à la logistique des commandes.

Bien entendu, le processus d’achat en ligne via le www.saq.com exige une inscription et une validité de l’acheteur d’être d’âge adulte. Le site vous offre également d’aller chercher votre commande dans la succursale la plus près de chez vous. Bonne idée ! Pourquoi? Parce que quand le consommateur arrive en succursale, les chances qu’il dépense davantage sont beaucoup plus élevées que si celui-ci attend sa commande à la maison ! De plus, ce processus permet de valider l’identité de l’acheteur.

Un outil de plus en plus commun rend le tout encore plus facile : le localisateur de succursale. En entrant votre code postal, le site web vous donne des renseignements sur la SAQ la plus près de votre domicile. L’avantage de différenciation de l’entreprise est qu’elle porte le concept un peu plus loin. En effet, il est aussi possible de savoir combien de bouteilles de votre rosé préféré sont disponibles dans ce magasin ! Il s’agit quant à moi d’un accessoire bien intéressant puisqu’il offre un vrai service en ligne soit, la disponibilité des produits. Je le dis encore une fois, les recettes ont la cote sur le web. C’est pourquoi en sélectionnant vos produits préférés, il est possible d’avoir accès à des recettes alcoolisées personnalisées !

Je vous invite à aller consulter le site web … il est complet et offre une belle boutique cadeaux également.

Evidemment, rien ne changera le service en succursale, mais l’offre web reste très intéressante !

Un modèle à suivre !

Phil

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Ricardo, maître marketing?

Ecrit par: philbienvenue

Certaines personnalités deviennent avec le temps des “marques”. Ricardo a vu juste ! Après s’être fait connaître en cuisine, à la télévision, dans les épiceries et les livres de recettes, voilà que Ricardo se lance sur le web !

Il faut être réalistes, les recettes sur Internet sont très populaires !
Sur le site de Ricardo www.ricardocuisine.com on y trouve beaucoup de choses. Evidemment, des recettes, des idées de menus de la semaine, une rubrique de trucs et astuces en cuisine. Puis, comme le personnage est plutôt charismatique, on peut aussi avoir accès à la biographie du chef cuisinier. Ce qui devient un bel effort marketing, c’est qu’il insère son magazine en ligne et incite les internautes à l’acheter. Le site internet a aussi été conçu afin de partager les nouvelles par certains médias sociaux comme facebook et twitter. Afin de susciter une augmentation des informations sur les internautes, www.ricardocuisine.com possède une section “membre” qui enregistre les préférences des utilisateurs.

Bref, ce site web est consulté par beaucoup d’internautes chaque jour, il s’agit assuremment d’un exemple de réussite marketing où un individu devient une image de marque.

Ricardo se différencie ainsi sur le web tout en intégrant tous ses efforts marketing. L’ensemble de son oeuvre lui permet aussi de fidéliser sa clientèle afin de susciter de bonnes cotes d’écoute à ces émissions télévisées par exemple !

Bien que les spécialistes du web sont mitigés sur l’efficacité des concours web, Ricardo utilise cette formule et elle semble très bien fonctionner ! Le public cible est principalement les femmes, les mamans. Elles sont ainsi plus propices à s’inscrire à ce genre de concours. De plus, l’avantage dont bénéficie Ricardo est justement qu’il publicise et “vend” son nom, sa personnalité. En tant que consommateur, on peut se sentir en confiance. L’internaute n’a pas peur d’être envahie de publicité ou de sollicitation à l’achat comme sur le site web de IGA par exemple.

Finalement, ma collègue Roxanne vous avait informé sur le site web de www.soscuisine.com dernièrement. Je vous propose 2 petits vidéos de l’émission de Ricardo qui recevait justement, Cinzia Cuneo, fondatrice de SOS cuisine ! Comme quoi le domaine de l’alimentation au Québec est plus petit que l’on croit !

Phil

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Ce n’est qu’un aurevoir !

Ecrit par: roxannechampagne

Mercredi, 29 juillet.

Voici la fin de mon aventure de blogueuse !
Croyez-moi que ce ne fût pas le travail de session le plus facile à effectuer, mais chose certaine, j’ai tellement appris ! J’oserais même dire que j’ai adoré mon expérience et que j’ai bien l’intention de bloguer encore dans le futur ! Le web nous offre une multitude de possibilités, il suffit d’en connaître l’existence ! Fervants lecteurs de ce blog, soyez rassurés, je compte me diriger vers la maîtrise en commerce électronique, qui nous demande de faire comme travail de session … un blogue ! (J’ai bien l’intention d’en commencer un personnel… sur les aventures d’une future-professionnelle-marketeuse-encore étudiante-hyper impliquée… mais ca c’est une autre histoire !)

Au cours des semaines, de mes recherches et de vos commentaires j’ai vu et appris que les nouvelles technologies s’appliquaient dans notre quotidien. Ce qui est vraiment spécial, c’est que limites tendent de plus en plus vers l’infini… épeurant ? Pour certains … peut-être… pour moi c’est plutôt un défi. Ça devient aussi un défi pour les entreprises actuelles. J’applique la présente situation notamment dans le domaine de l’alimentation mais vous comprendrez qu’il en est de même dans d’autres secteurs !

Je crois qu’il est clair que les médias interactifs sont importants dans les aspects marketing des épiceries québécoises. Bien que seulement la bannière IGA exploite ça jusqu’à maintenant, j’ai bien hâte de voir la “guerre concurrentielle” qui naîtra avec les autres chaînes d’alimentation. Je m’interroge aussi à savoir si les circulaires papier existeront encore dans 10 ans ?! Je me réjouis de faire mon épicerie en ligne, de participer à des concours par rapport à des thématiques qui vivent à la télé, sur le web et en magasin, de poser des questions à un nutritionniste via la page Twitter de IGA et surtout, de voir qu’une entreprise comme celle-là se lance dans l’univers des médias interactifs ! Quel bel aspect de différenciation, quelle belle preuve d’innovation ! Chapeau !

Par rapport aux restaurants, je suis étonnée de voir les développements technologiques. J’ai adoré écrire sur les cartes à puces de paiements chez MacDonald’s et sur l’application des RFID dans les restaurants de sushis. Le seul hic ? Toutes ces idées innovatrices sont développées aux États-Unis ! Je sais pertinnement que le Québec est parsemé de petits restaurants de quartier mais nous avons aussi beaucoup de chaîne qui demeurent inexploitées jusqu’à maintenant. Je demeure optimiste, il sagit d’une question de temps. Je n’ai aucune crainte par rapport à l’intégration des nouvelles technologies dans notre marché alimentaire. Par contre, j’ai bien hâte de voir la réaction du public, des médias, de notre société économique ! Même si je comprends très bien la notion de rapidité du service, c’est quand même ironique que Tim Hortons accepte le système Paypass mais ne prend pas les cartes de débit ! (Alors que la Paypass est reliée à Master Card qui est du financement à crédit et que la carte débit est en fait de l’argent comptant sous forme magnétique… mais bon, le débat du crédit québécois est d’un autre ordre d’idées !).

Ce qu’il faut donc retenir à travers ces différents billets de alimentationsurleweb.com c’est que nous assistons à un nouveau monde de communication, tellement rapide, mondial et qui tend vers l’efficience. Soyons à l’affût des nouveautés et soyez curieux … vous y retrouverez un monde de saveurs…virtuelles !

Au plaisir, 

Roxanne

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On les appelle « Les mal propres » !

Ecrit par: philbienvenue

On les appelle « Les condamnés » ou « Les mal propres » !

 Vous est-il déjà arrivé d’être victime d’une intoxication alimentaire après un repas dans un restaurant? De soupçonner un restaurant d‘être insalubre dans son établissement? Vous demandez si les aliments sont frais? D’avoir vu ou entendu des animaux ou bestioles dans la cuisine ou dans votre assiette? L’Agence canadienne d’inspection des aliments s’efforce de protéger les consommateurs des pratiques trompeuses dans les restaurants. Au Québec et dans les régions, l’inspection des services alimentaires et des restaurants est réalisée par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation. À Montréal, cette inspection est dirigée par la ville de Montréal qui a adopté la réglementation sur la salubrité des aliments en 1927, après que du lait mal pasteurisé eut engendré une épidémie de fièvre typhoïde qui a frappé 5000 personnes, dont 533 en sont mortes. La Suite…

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Oser, c’est en partie réussir!

Ecrit par: maxcloutier

 

article_9_image_1 Deuxième groupe européen d’importance en distribution de produits alimentaires et d’hygiène en <<Business-to-Business>> avec un chiffre d’affaires de plus de 1,2 milliard de dollars, TransGourmet est né de la fusion  Aldis, Prodigest et Hygiène Pro Service et est devenu le leader de son marché en s’établissant sur Internet.

Dans cette restructuration, le groupe a dû trouver sa nouvelle identité et se réorienter stratégiquement dans le but de :

  • Positionner sa nouvelle marque;
  • Ancrer le groupe dans l’e-commerce. La Suite…

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RFID et McDonald’s

Ecrit par: roxannechampagne

mcdonalds-logo

Bien que je commence tout juste à m’intéresser à la technologie RFID, la portée de cette technologie est impressionnante ! En cherchant sur l’alimentation à l’international je suis tombée sur le géant de la malbouffe, McDonald’s.

New York était la ville par excellence pour tester le nouveau produit : une carte à puce (avec la technologie RFID) qui permet de payer ses achats chez McDonald via le système paypass que nous connaissons bien maintenant.

paypass_mcdo

Pour les consommateurs, moins de “chi-chi”, transactions plus rapides, association avec MasterCard qui offre alors des taux avatangeux…

Pour McDonald’s… pourquoi mettre autant d’effort sur cette fameuse carte ?

Plusieurs avantages en découlent. Êtes-vous déjà aller au centre-ville de New York ? Quant à moi, c’est à cet endroit que l’expression “le temps c’est de l’argent” prend tout son sens. Soyons réaliste, McDonald’s NE VEUT PAS que vous mangiez sur place. Idéalement leur philosophie est simple : vite fait, bien fait. Tout est axé sur la rentabilité du temps. Ainsi, si vous payez rapidement, ils servent plus de clients à l’heure. Puis, la rapiditié du service incite les consommateurs à revenir visiter le géant du fastfood à chaque fois qu’il se sent pressé. Il s’agit alors de maximiser l’efficacité des caissières. Avez-vous déjà eu un sentiment de très bon service à la clientèle chez McDonald’s ? Non ! Tout ce qui est exigé, c’est un service rapide et un sourire.

Le deuxième point est sur le service au volant. Dans certains pays du monde, la publicité est axée davantage sur cette méthode de commande. Pourquoi ? Parce qu’un client qui n’utilise pas le stationnement, ni les toilettes, ni les tables, ni les pompes à ketchup et qui ne salit pas le plancher et TELLEMENT plus rentable que celui qui exploite tous les services du restaurant ! Pour avoir un service au volant efficace, il faut un paiement ultra rapide… la solution ? La fameuse carte à puce !

Il est fascinant de voir à quel point un petit changement dans le processus d’achat d’un consommateur au McDonald’s peut influencer plusieurs aspects de la compagnie…

Mais comme vous le savez, la technologie nous rattrape toujours. Alors qu’au Canada cette fameuse carte n’existe pas encore (en passant cette carte permet aussi de payer son épicerie dans la chaîne 7-eleven, très connue aux États-Unis), les Japonais ont quant à eux commencé à intégrer les RFID aux téléphones portables…

Donc, au McDonald, on paye:

- Par Interac ou crédit au Canada
- Par carte à puce aux États-Unis
- Par cellulaire au Japon !

mcdonalds

Je suis impressionnée par l’ouverture d’esprit de la technologie des Japonais… mais payer avec son mobile ainsi, est-ce que ça signifie une nouvelle ère pour la publicité mobile ?

Quelles sont vos réactions ?

Roxanne

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Tout un repas … sur Second Life !

Ecrit par: roxannechampagne

Pour aller un peu plus loin…

Premièrement, vous devez savoir qu’est-ce que Second life !

Second life c’est LA plus grosse communauté virtuelle sur Internet ! C’est un peu comme jouer à la poupée en ligne ou faire une activité de grandeur nature sur un site web ! Chaque internaute possède un avatar et le fait évoluer dans un environnement. Par exemple, votre personnage virtuel peut se trouver un emploi, se marier, magasiner et même aller au restaurant ! La beauté pour une étudiante en marketing comme moi dans Second life c’est de voir l’engouement des participants et les transactions associées à ce passe-temps.

logo-second-life

Je vous mets en contexte : j’ai décidé que mon avatar sortait dans un bar ce soir … Comme j’ai envie qu’elle soit coquette, je passe au magasin virtuel, acheter un nouveau chandail virtuel pour mon personnage virtuel qui ira dans un bar virtuel dans ce monde virtuel… avec de la véritable monnaie Second Life que j’aurai préalablement achetée avec ma carte de crédit et mes vrais dollars canadiens ! Fou, n’est-ce pas ?

shopping second life

Le fait est qu’il est aussi possible d’aller au restaurant. C’est pourquoi la compagnie SushiSamba a décidé d’intégrer la communauté. Jusqu’à maintenant, la chaîne est présente à Dallas, à Manhattan, à Miami et à Chicago ! Pour son ouverture officielle sur Second life, le restaurant a misé sur une campagne publicitaire dans les rues du quartier virtuel.

sushisamba1

Avantages et inconvénients…

Pour SushiSamba, le premier désavantage est que les clients ne peuvent pas goûter à la réelle fraîcheur des aliments ou à la nouvelle saveur de thé. Quand on est un restaurant il s’agit quand même d’un aspect non négligeable. Puisque les avatars de Second life n’ont pas (encore!) les pouvoirs gustatifs, l’entreprise a mis l’accent sur l’ambiance du restaurant ! Les créateurs organisent des activités de danse et d’autres de types cocktails une fois par semaine, comme dans la réelle succursale de New York ! Afin de toujours rapprocher la réalité de la fiction, il vous est même possible de retrouver votre serveur préféré dans la succursale virtuelle ! Bien que tout a été mis en place afin que les internautes associent rapidement les restaurants américains et ceux de l’univers parallèle, sachez que les avatars ont le contrôle sur le menu. En effet, SushiSamba propose à ses clients internautes de déposer leurs recettes, idées et commentaires. Si leurs suggestions sont approuvées, elles prendront place sur le menu !

sushisamba2

Les mesures de rendement sont cependant floues à ce stade du processus. Je ne sais pas combien ca a pu coûter à l’entreprise mais chose certaine, rejoindre les rangs de la plus grande communauté virtuelle ne doit pas être gratuit ! L’impact sur la notoriété de la marque doit être intéressant ! De plus, je ne sais pas si SushiSamba touche un pourcentage des ventes de nourriture virtuelle… chose certaine il serait intéressant de savoir si la chaîne alimentaire a mis en place des façons de calculer le retour sur l’investissement !

Que pensez-vous de cette situation ?

À demain,

Roxanne

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Facebook vs Twitter !

Ecrit par: roxannechampagne

Les médias sociaux sont certainement d’actualité dans nos vies quotidiennes ! Dans un de mes anciens articles, j’avais élaboré sur l’ingéniosité de l’application Facebook achetée par Burger King. Depuis, je me suis intéressée à la campagne de Bud Light Lime, produit hyper médiatisé dans le segment de consommateurs que je représente ainsi qu’à la campagne de Mentos! Étant curieuse de nature, j’ai décidé de prolonger ma recherche afin de cerner comment les entreprises pouvaient se démarquer avec d’autres médias interactifs.

Commençons par les épiceries … quelle fût ma surprise de voir que parmi nos supermarchés québécois, seulement la bannière IGA est présente sur Twitter ! De plus, leur page est intéressante ! On y propose en autre de participer à des concours, de poser des questions instantanées aux nutritionnistes de l’équipe, des recettes ou encore on y donne de l’information sur les actualités de la chaîne d’alimentation ! Le seul hic jusqu’à maintenant : IGAQC a seulement 190 “followers” sur Twitter. Dommage ! un si beau média… mal exploité. D’un autre côté, c’est chaque jour 190 personnes qui sont exposées à des nouveautés par rapport à IGA, surtout, avec la magie de Twitter, c’est le réseau de 190 personnes qui est touché. Bref, je crois à la force des médias sociaux, il faut seulement pour une compagnie s’y fixer des objectifs afin de demeurer professionnel et de conserver son image de marque.

iga

Bien qu’à mon avis il y aurait un grand coup de promotion à faire au niveau de Twitter pour IGA, je trouve que l’exercice est quand même bien réussit. IGA est la bannière avant-gardiste en matière de web. Leur épicerie en ligne se démarque et leur présence sur Internet est importante. L’image de marque de la compagnie est associée à la découverte des aliments, des recettes etc. La clientèle est avide de connaissances et curieuse de son alimentation.

Facebook pour les compagnies ?
Nul besoin de vous dire que s’il existait une page Facebook pour être “fan” d’IGA, je ferais certainement partie de la liste ! Pourtant, dans mes recherches, j’aurais pu devenir fan de prendre une douche à l’eau froide lorsqu’il fait chaud, prendre la première gorgée d’une bière ou même de nager nue !… mais pas de page existante pour être fan de ma bannière d’alimentation préférée ! Hasard ? Oubli… sûrement pas !

Facebook est perçu comme un journal personnel alors que Twitter se positionne davantage dans le milieu professionnel. Il semblerait que certains utilisateurs de Facebook soient offusqués de la présence des compagnies sur cette plateforme. Pourquoi ? Personnellement, je trouve génial de recevoir de l’information et des promotions à même ma page d’accueil ! J’avoue même passer plus de temps sur ces sites de médias sociaux que sur les moteurs de recherche… puisque maintenant, ce qui m’intéresse se retrouve sur Facebook !

Être présent ou non sur ce genre de sites web est une décision stratégique… à mon avis l’entreprise doit bénéficier de l’accessibilité de ces communautés, quitte à y tester des nouveaux moyens et campagnes interactives !

Comment percevez-vous les compagnies avec des pages Facebook ?
Celles-ci devraient-elles se contenter d’être sur Twitter ?

Donnez-moi vos opinions !

Bon dimanche,
Roxanne

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L’alimentation à travers le monde…

Ecrit par: maxcloutier

Bien que le net nous permette aujourd’hui de considérer le globe comme un immense village où tous ont la possibilité de s’informer sur les faits et gestes d’une personne précise ou d’un événement en particulier, il ne faut pas oublier qu’il existe toujours une énorme disparité planétaire qui n’est pas prête à être comblée…

 

Le photographe Peter Menzel a fait le tour du monde et a photographié des familles avec la nourriture qu’elles consomment en une semaine. Résultat : un livre intitulé Hungry Planet. En résumé, le livre nous informe sur les pratiques alimentaires de nos contemporains aux quatre coins de la planète. En tout, 30 familles visitées dans 24 pays pour une totalité de 600 recettes.

 

La méthode utilisée est simple : chaque famille est prise en photo entourée de la nourriture qu’elle consomme en une semaine permettant ainsi une comparaison et une révélation choquante! Une présentation circule sur le web et nous fait part du coût par semaine, en dollars US.

 

Cliquez sur l’image pour voir la présentation :

 

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On mesure ainsi du premier coup d’œil à quel point les différences économiques sont aussi grandes que les différences culturelles. Mais aussi que l’humanité oscille décidément entre pénurie et malbouffe.

 

En le parcourant, je me suis dit que je préférais manger comme les pauvres. Évidemment pas parce que leurs coûts sont moindres, mais plutôt parce que leur alimentation semble plus équilibrée!

 

Pour valider l’image de l’américain moyen aux États-Unis, on voit une famille avec 2 adolescents et une famille avec 2 jeunes enfants. Pas de surprise! Ça me semble être parmi les plus mauvaises alimentations (de pays développés) avec sucre et sel (chips). À l’autre extrême, on explore le menu du Tchad, si pauvre qu’il ne devrait pas exister!

 

J’aime le menu italien… plutôt bien réparti avec légumes et fruits pour un coût de 260 $. Il y a un peu trop de pain, de coca (sucré) et manque définitivement de poisson contrairement aux Japonais qui pourraient apprendre à manger autre chose!

 

Je trouve intéressant que le web permette une comparaison aussi facile et révélatrice. Dans ce contexte, il permet un apprentissage sur l’alimentation mondiale tout en offrant une bonne idée du niveau des prix et de l’économie des différents pays.

 

Selon vous les peuples pauvres ont-ils une meilleure alimentation que les pays riches?  Et la richesse économique d’un peuple peut-elle l’amener à sa perte de « santé »???

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